INTERVIEW de Fabrice Liegeois

 

Bonjour Fabrice

Le Chat a envie de vous connaître un peu plus ! êtes-vous prêt à affronter sa curiosité ?

 

Pouvez-vous vous présenter ? Où êtes-vous né(e) ? Où avez-vous vécu ?

Est-ce que vous pouvez me parler de votre enfance ? (Les parents, les frères et sœurs…)

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ? Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent(e) ? Quels sont les auteurs que vous aimiez ? Et maintenant ?

Et oui je veux tout savoir !

 

            Bonjour à vous tous, bonjour le Chat. Je m'appelle Fabrice Liégeois. Je suis né le 1er septembre 70 d'où le fait que je clame à tous que je suis né le jour de l'année 1970... 1/9/70... Je suis apparu à la vie sur les rives de la Méditerranée, à Antibes, à quelques encablures du Square Sidney Béchet, dans le quartier de Juan-les-pins. La même ville que les Musso pour situer...

            Mon enfance s'est déroulée le plus normalement possible, du moins, c'est ce que l'on essayait de faire avec ma grand-mère, sans gêner et sans déranger qui que ce soit. Je faisais mes trucs à moi, dans mon coin, tout seul comme un grand avec le souci de ne jamais faire de bruit, de ne pas trop en faire au risque d'être mis au pilori parce que j'osais des trucs que tous pensaient être impossibles à réaliser alors que, il suffisait juste parfois d'y mettre du cœur, de l'honnêteté et surtout, de rester soi...

            J'ai été bercé dans une maison où la Littérature signifiait quelque chose, tout du moins, le savoir écrire sans fioritures, sans suffisances ou sans insuffisances, de vrais récits détaillés et qui te faisaient voyager par la pensée vers des Mondes Anciens... Cependant, je suis arrivé tardivement à la Grande Littérature. Je préférais plus l'écouter les soirs où elle me couchait et me lisait ces histoires avec Homère, Jules César et Platon, sans parler des autres. Sa méthode à elle pour m'éveiller à la vie... Mes premières lectures étaient avant-tout des Comics ou les pages sportives de USA Today mais encore, de Sports Illustrated...

            Plus tard, j'ai découvert des auteurs tels que Barjavel avec l'Enchanteur, Stendhal avec La Chartreuse de Parme, Balzac avec La peau de chagrin... Ensuite, j'ai abandonné les auteurs du Vieux Monde, merci l'école, pour me tourner définitivement vers ceux américains avec King dans ça, Simetierre et Misery, Timothy Zahn avec les suites de Star Wars et surtout, la poésie avec Thoreau et Whitman, Je lisais en anglais car tout était fluide à mes yeux, je me reconnaissais dans leurs livres, j'avais le désir de faire pareil, d'être capable de rédiger quelque chose dans leur langue parce que ça venait tout seul... C'est pourquoi d'ailleurs aujourd'hui, j'aime les auteurs français qui ont ce Truc. Je parle toujours de ce Truc, cette magie qui t'immerge ailleurs avec pertinence...

            Je cite souvent celle qui m'appelle son petit-frère, Sonja Delzongle parce que si j'en suis où j'en suis à cette heure et bien, c'est aussi grâce à elle, tout comme Gipsy Paladini... Ces deux femmes m'ont ramené chez moi, à New York... Oui, là-bas, c'est mon chez moi et elles deux m'ont ramené au travers de leurs histoires dans le seul endroit au monde où je n'ai jamais été jugé ou critiqué pour ce que je faisais.

            Puis, il y a eu des rencontres incroyables avec Thierry Berlanda, Armelle Carbonel, Claire Favan, Sandra Martineau, Sandrine Roy, de croiser la route de personnalités telles que Jacques Saussey, Olivier Norek, Nicolas Lebel, Michaël Morey, Henri Girard, Jean-Luc Bizien, Marin Ledun, Maud Mayeras, Johana Gustawsson et surtout Gaëlle-Perrin-Guillet... Sans oublier Eric, Gérard, monsieur André Blanc, ces quatre derniers lors de mon périple à Lyon... Oui, j'aime toutes ces personnes citées du plus profond de mon être parce que j'ai existé une seconde à leurs yeux, qu'elles ont vu le petit-fils de Aby, sans fioritures, sans se méprendre sur ce que j'étais, juste un gars normal qui bosse ses mots avec sérieux non pas pour être le meilleur mais pour essayer d'être à leur hauteur, en fait, d'être simplement lu...

            Alors vous parler de moi, je l'ai fait pour vous faire plaisir mais savoir que l'on s'intéresse à moi, j'ai beaucoup de mal avec ça parce que ce n'est pas ce qui me motive à écrire des choses à ma façon, soyez plutôt intéressés par mes écrits mais surtout par Elle, à ma Aby parce que c'est elle l'importante, pas le joueur de Lyre, pas le bouffon qui amuserait la galerie avec ses dithyrambiques parutions. Moi, je vous le dis, je ne suis rien ni personne au contraire de ma Grande Dame...


Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ? Écrivez-vous régulièrement ou pas vraiment ? Vous est-il déjà arrivé de rester longtemps sans écrire ? Si oui, pour quelle raison ? Trouvez-vous que vous manquez de temps pour écrire ? Où écrivez-vous ? Avez-vous un espace pour écrire ?

Dans quel état êtes-vous quand vous écrivez ?

 

Un auteur, un jour m'a dit : il faut écrire avec son âme ce qui signifie que l'immersion intérieure peut vous prendre d'un coup, comme ça, au milieu de nulle part et vous submerger d'émotions en sus des aléas de votre propre vie. Donc, je répondrai que je n'ai pas de moments précis, certes, j'écris tous les jours, de quelques mots à deux pages maximum.

                J'ai eu aussi des périodes creuses où malheureusement, l'envie se délite et tu ne peux rien y faire et dans ces moments-là, je vais lire, me nourrir d'autres écrits pour susciter en moi ce retour à la vie.

                Le seul manque viendrait du calendrier auquel je m'astreins. Si j'ai décidé d'une date de fin de telle ou telle étape du processus de la construction du roman, j'essaie de m'y tenir et à cette question, je vous citerais la réponse de Olivier N. qui m'avait conté que les dates butoirs sont importantes mais alors, désirez-vous lire du bon Olivier ou du mauvais ?

                Tant que le travail n'est pas terminé, le vrai du vrai point final, même si, je serais bien le genre de mec à toujours vouloir améliorer son truc donc, je continue d'écrire jusqu'à plus soif...

                Enfin l'état dans lequel je suis dépend de la mise en situation du texte. Il paraît que je suis prude et empathique au possible alors imaginez par quelles émotions j'ai pu passer en écrivant n'importe lequel de mes textes car je crois à la justesse des mots, à la pertinence du ressenti exprimé de façon posée, sans voyeurisme à outrance et ça, ça me met dans un état, je ne vous raconte pas...


Pourriez-vous me raconter comment vous avez commencé à écrire ?

Qu’est-ce que vous avez commencé par écrire ? Quand ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ? Faisiez-vous lire ce que vous écriviez ? Si oui, à qui ? Quels étaient les avis que vous récoltiez ? Avez-vous été encouragé(e), découragé(e) ? Par qui ?

 

                Pour ma grand-mère qui m'a encouragé dans cette voie même si, la pauvre avec du recul aujourd'hui, le nombre de fois où elle se tapait une syncope à lire mes choses... Je faisais le pitre à lui lire mes récits, à les théâtraliser juste pour lui filer des sourires même si, j'avais droit en retour à des critiques acerbes sur mes fautes de ponctuation, de conjugaison, de syntaxe... Attention, aucune d'elles me rabaissait mais pour me faire comprendre, ouvrir les yeux sur la musique de la Littérature... En fait, je pense que j'écrivais pour la rendre heureuse et lui montrer que j'apprenais à ses côtés, bien plus que tous les profs rencontrés qui n'en ont cure des élèves du fond de la classe... Ceux qui termineraient selon eux sous les ponts...


Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où vous avez eu un manuscrit prêt et le moment où vous avez décidé de faire des démarches pour le publier ? Est-ce que quand vous l’écriviez, vous aviez déjà en tête l’idée de le publier ? Qu’est-ce qui vous a poussé à publier ? Est-ce que vous trouvez que c’est une étape importante ? Nécessaire ? Ou pas ?

 

            Entre le premier mot écrit et la publication de N'y descendez jamais ! en sa version intégrale, il s'est passé plusieurs étapes sur un total de 27 mois. La première a été celle, comme pas mal d'auto-édités, de rédiger son Truc avec pour objectif, peut-être, d'être édité sauf que, une fois cette mission accomplie, j'ai crû à tort que tout était terminé.

            Les gens vous disent de cesser de revenir sur votre texte, d'arrêter de changer des trucs et de le vendre parce qu'il faut manger. Je suis d'accord mais proposer ses traits d'encre aux autres, ça doit être bien fait et puis surtout, je connaissais rien du milieu. Des us et coutumes...

            Il s'est avéré qu'une rencontre a tout changé, qu'un échange par messagerie instantanée et qu'un retour de critique d'une lectrice ont tout modifié. En clair, en avril 2016, j'ai pu discuter avec Thierry Berlanda qui m'a lu, j'ai aussi eu un retour de Sonja Delzongle et surtout, ce retour de lecture de Madame Sandrine Lopez. À eux trois, ils ont tout changé...

            Il m'était simple de passer outre leurs avis mais je suis avant-tout perfectionniste et si j'aspire à être admis dans une Maison d’Éditions, il me fallait rester humble et surtout à l'écoute de tous...

            Ces trois personnes m'ont apporté un retour que j'espère à tous les apprentis auteurs : savoir se remettre en question. Thierry m'a parlé de mon roman en des termes élogieux : Un diamant brut. Sonja m'a parlé de Aby en me disant que le sujet était riche et Sandrine m'a dit que j'aimais trop les mots, qu'elle avait des difficultés à me lire parce que je partais trop loin ou ce que Thierry dit : ma densité de visions...

            Alors, j'ai repris l'intégralité du texte. J'ai écouté les conseils et repris l'écriture. Je veux dire, j'ai appris ce qu'était un deuxième et un troisième jet... Cinq mois de travail à coup de 6 heures par jour, parfois à rester une journée entière sur un paragraphe... à lire et relire sans arrêt pour que tout devienne lisible. Oui, ma définition de l'universalité d'un livre : il se doit de penser aux personnes déficientes visuellement... Réussir à rendre le roman lisible ou assez « visible », comme si on lisait un film et ça, ça ne s'apprend pas sous le sabot d'un cheval...  D'ailleurs, je me suis essayé à paraître deux chapitres du roman, disponibles sur Youtube...

            Je préférerai d'ailleurs passer trois ans sur un roman que d'en pondre quatre par an. Chacun son style, chacun sa méthode de travail respectueuse des lecteurs, chacun son monde et le mien est ce qu'il est ni meilleur ni moins bien, je bosse et point barre...

            Devais-je m'auto-éditer alors ?

            Ma foi, je peine déjà à pouvoir envoyer une simple lettre donc, j'avais besoin d'améliorer mon quotidien. Je comprends totalement que je me sois peut-être grillé auprès des Grandes M.E et les autres, je n'ai pas pu envoyer mon tapuscrit aux maisons d'éditions à part en sa version électronique. Les refus sont tombés, Fleuve Noir, Flamant Noir, Rebelles Éditions et Les éditions du Caïmans. Les autres contactées ne m'ont jamais répondu donc, c'est mort...

            Toutefois, je suis en lice dans trois prix littéraires avec ce premier roman et que dois-je rajouter ? Rien... Je ne sais pas pourquoi, je remercie tous ces gens qui ont pensé à Aby et je me dis que je suis à ma place quelque-part, par là. Alors, j'essaie d'écrire un deuxième roman et le publierai-je tout seul ?

            Certainement... à moins que...

            Je croyais et je crois intimement que de montrer sa persévérance, sa constance dans l'effort, de ne rien lâcher comme les Grands me l'ont dit, c'est bien. Certes, de tout faire soi-même n'est pas un pied de nez à toutes les personnes qui officient dans une Maison d’Éditions mais comme je pense toujours à tort et de travers, je pense que j'ai la place que je mérite...

 

Quand avez-vous publié votre premier livre ? Quel était le mode d’édition (éditeur et lequel, ou autoédition) ? Vous rappelez-vous votre sentiment lorsque votre premier livre a été publié ?

 

            J'ai parlé du processus de l'arrivée de mon premier roman sur la plate-forme d'Amazon. N'y descendez jamais ! Se découpe en quatre actes et par humilité, j'ai choisi de m'inscrire dans une logique de présenter mes traits d'encre de la plus tranquille des façons. Chaque partie s'est vue publier à la carte, tout du moins les trois premières parties avant de sortir l'intégrale et le dernier acte, un an après...

            Je me rappelle surtout des commentaires, de celui de Brad Pat et son top 15 de l'année 2016 où Aby y figurait aux cotés de très grands tels que Marcus Malte mais encore de Nathalie Gonzales qui a même parlé de Aby à la radio, sur France Bleu Lorraine. De ces personnes qui ont lu Aby et qui m'ont parlé d'elle avec des mots incroyables.

            Personne ne peut rester insensible...

            Là oui, j'étais heureux pour toutes celles et tous ceux qui ont contribué à l'arrivée de Aby à la vie. Rachel, 2fré, Krisstin, Ketty, Lucie, Clémentine, Agnès, Nathalie et Virginie pour les citer car sans ces personnes, le roman serait sorti en 2023.

            Oui, je pense à toutes ces personnes et puis surtout à ma grand-mère qui aurait été fière de ces retours. À mes garçons. À mes amis d'enfance sur les bords de Bijou Plage...

 

 

Qui a décidé de la présentation du livre sur les pages de couverture ?

 

                Moi-même...

 

Avez-vous participé à des concours littéraires ? Avez-vous reçu des prix ? Comment la participation se déroulait-elle ?

 

                Au cours de ces trois dernières années, j'ai participé à 87 concours de nouvelles, lauréat dans cinq... Je participe à ce genre de concours non pas pour chercher le prix ou un prix mais je prends ces concours comme des pistes de travail sur mes futurs écrits.

                Pour exemple, j'ai publié un recueil de nouvelles, Traits d'encre de l'apocalypse qui regroupe 27 textes envoyés et dont certains primés, l'arrière boutique de N'y descendez jamais ! C'est un moyen comme un autre de savoir si sa plume s'affine, s'améliore et surtout, répondre aux impondérables qui n'ont aucun lien avec le roman mais je me force à chercher le bon angle, d'arriver à faire en sorte par la suite, à ce que mes chapitres soient pertinents de justesse et se tiennent à eux seuls...

                En clair, l'exercice de la Nouvelle diffère totalement d'un roman mais c'est vers là que je me destine, réussir à écrire X chapitres qui seraient tous de haute facture et ça, j'en suis très très très loin...


À partir du moment où vous avez publié votre premier ouvrage, vous a-t-il été plus facile de publier ensuite ?

 

                Rien n'est facile et je n'ai pas encore publié autre chose à part mon recueil de nouvelles...

               


Comment avez-vous diffusé l’ouvrage ? Où l’avez-vous diffusé ? Pourquoi avez-vous publié en auto-édition ?

 

                Je l'ai publié uniquement sur Amazon. Rien ne sert de se proclamer affublé de titres immérités et annoncer à la Plèbe que mon truc est à disposition dans toutes les bonnes quincailleries surtout que, qui suis-je pour dire que mes textes sont bons ?

                Personne ne peut se proclamer juge et parti...

                Je me suis auto-publié par manque de choix et de moyens...


Où peut-on trouver vos livres ? Vos livres se trouvent-ils en librairie et savez-vous lesquelles ? À combien d’exemplaires vos livres ont-ils été tirés ? Certains ont-ils été réédités ?

 

            On peut trouver N'y descendez jamais ! Sur Amazon et dans quatre librairies, deux à Périgueux et deux à Limoges... J'édite mes livres en flux tendu donc, par dix exemplaires une fois le paiement validé. Il m'est difficile de faire plus avec les moyens que j'ai à disposition à cette heure...

            Toutefois, je suis heureux de pouvoir présenter la nouvelle mouture de mon roman.

            Un titre qui change.

            N'y descendez jamais ! devient Aby.

            Une nouvelle couverture, une nouvelle 4e de couverture et vous en aurez la primeur lors de vos rencontres...

 

Pouvez-vous me parler en quelques mots de vos livres ? Est-ce qu’ils sont d’un genre particulier ? Pouvez-vous dire quelques mots du thème ou de l’histoire ? Des personnages ? Est-ce que ça se passe à une époque et dans un lieu particulier ?

            N'y descendez jamais ! est un Opéra en quatre actes. Une Grande Dame vous reçoit chez elle le temps d'un huis-clos de 53 minutes (Notes de l'auteur : d'après l'application numérique, le roman se lirait non-stop en 5h15), un soir de Halloween 2012, en pleine tempête Sandy avec un ordre de sa part : n'y descendez jamais !

            Le lecteur va s'asseoir aux côtés de Aby et découvrir son récit marqué par quatre grandes périodes, un terrible secret qu'elle a décidé de révéler à peu d'entre nous ou plus s'il y a assez de place dans la cave. Nous traverserons avec elle 70 ans d'Histoire des USA mais plus précisément dans un quartier, Harlem, à New York...

            Le reste, je n'ai pas le droit d'en parler sinon, je vais devoir avaler ma langue...

            à la sortie du roman, je vous aurais dit que j'écrivais du Noir, des Thrillers mais les retours font que j'entends de plus en plus que le roman est inclassable, atypique, poétiquement sordide, etc... etc... Que c'est un Thriller mais avec un autre Truc... Donc, je ne sais plus quoi dire et je me demande même maintenant ce que j'ai écrit...

            Un pamphlet sur la lâcheté ?

            Une immersion dans la peur que chacun possède en soi ?

            Je dirai juste que j'ai été le petit-fils d'une Grande Dame et je n'ai été que son scribe, c'est déjà bien, non ?

 

Est-ce que vous avez écrit ce livre pour une occasion particulière ou pour témoigner de quelque chose en particulier ?

            Tout ça et rien de tout ça à la fois...

            L'art de botter en touche ?

            Je pense que l'on possède tous une bonne raison d'écrire et que j'ai les miennes : j'aime ça. Ensuite, je vous confierai que j'écris pour Elle, ma grand-mère, pour mes deux garçons un jour quand ils me liront peut-être...

            Je vous dirai que j'écris aussi pour ma ville de New York, pour tous ces gens que j'ai été bénis de rencontrer là-bas, dans mon quartier de Harlem La Noire, là où j'étais moi, sans me poser de questions sur le moindre de mes faits et gestes... Sans être jugé parce que je fais un truc que d'autres ne font pas. Vous savez, je ne fais pas grand chose mais je fais, peut-être pas comme il le faudrait, avec des erreurs mais je me relève, je ne discute pas et j'avance, par là, tout droit ou pas...

 

Vous serez présent aux Rencontres Littéraires « Les Polars du Chat » le 8 et 9 juillet au Creusot, Pouvez-vous me dire ce que vous entendez de ces rencontres ?

            J'aime observer, me mettre dans un coin et regarder ce qu'il se passe devant mes yeux, presque émerveillé par les discussions, les échanges, les sourires et les partages. Je suis ainsi. Je suis toujours heureux du succès d'une autre ou d'un autre.

            Humblement, je suis toujours en phase d'apprentissage et déjà d'être là parmi vous est un honneur pour moi, d'avoir été invité à se joindre à des Grands Noms, les 29 autres, de pouvoir les écouter nous parler de leur expérience, de leurs horizons...

            Je serai là, je verrai des connaissances, des ami(e)s, peut-être même des lecteurs s'arrêteront à ma table, qui sait ?

            Ce sera une grande cérémonie, une belle organisation qui aspire à une grande communion entre nous et que j'ai la chance d'en être. Alors, je serai heureux pour tout le monde...

Si vous aviez quelques mots à dire aux lecteurs, pour qu’ils viennent vous rencontrer au Salon ?

            C'est une belle fête à laquelle vous serez conviés, qu'importe si vous vous arrêtez ou pas à ma table, venez, ils s'impatientent tous de vous rencontrer alors joignez-vous à ce salon...

 

Merci infiniment Fabrice d’avoir répondu à la curiosité du Chat ! Je vous dis à très bientôt les 8 et 9 juillet au Creusot !

 

 



Ajouté le 17/06/2017 par Le Chat - 0 réaction INTERVIEW

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