
Bonjour Simone
Le Chat a envie de vous connaître un peu plus ! êtes-vous prête à affronter sa curiosité ?
1-Pouvez-vous vous présenter ? Où êtes-vous né(e) ? Où avez-vous vécu ?
Est-ce que vous pouvez me parler de votre enfance ? (Les parents, les frères et sœurs…)
Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ? Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent(e) ? Quels sont les auteurs que vous aimiez ? Et maintenant ?
Et oui je veux tout savoir !
Je suis née en 1946 à Chamalières (63). Ma mère était institutrice. Nous habitions donc dans des écoles du Puy de dôme : Nadayat, Combronde, Royat...
J'ai une sœur, de 14 mois ma cadette. Ma mère nous élevait seule. Nous vivions très modestement, mais il y avait des livres à la maison ! Beaucoup de livres ! Je savais lire à 6 ans, et j'ai eu accès très tôt au monde merveilleux qu'ouvrent les livres. Comme je n'aurais fait que lire, entre 7 et 9 ans, tous les livres étaient sous clé : je n'avais droit qu'à une heure de lecture par semaine, le dimanche après-midi !
Je n'étais pas vraiment malheureuse, mais je trouvais ma vie très morne... Alors dès 6 ans, je me suis inventé d'autres vies palpitantes ; je m'imaginais en toute sorte de personnages aux destinées héroïques... Bref, j'ai commencé à vivre une partie de mon quotidien dans l'imaginaire, et cette habitude ne m'a jamais quittée.
Je lisais des livres de l'ancienne Bibliothèque Rose (cartonnés, dorés sur tranche, reliés en tissu rose). Ensuite je suis passée aux collections Rouge et or et Idéale bibliothèque, avant d'aborder les classiques au niveau du collège : Alexandre Dumas, Victor Hugo, des romans d'aventures au Sahara (déjà !), toutes les mythologies de l'antiquité...
A 70 ans, je lis essentiellement pour mon plaisir, et toujours dans la fiction ou l'imaginaire, des lectures qui me permettent de continuer à voyager en esprit, puisque le corps renâcle maintenant : romans historiques, science-fiction (Isaac Asimov), aventures (Wilbur Smith), des romans dont l'intrigue se situe en Egypte (Pauline Guedge ou Lauren Haney plus que Christian Jacq), des romans policiers d'auteurs d'un peu toutes les nationalités, ce qui me permet de découvrir la face cachée de certaines sociétés, bien éloignée de l'image promue par les médias (Suède, Islande, USA, Grande Bretagne...
2- En dehors de votre activité d’écrivain, est-ce que vous avez un travail en plus de celui-ci ? Quelle est votre profession ? Avez-vous eu d’autres activités professionnelles ?
Est-ce que l’emploi que vous occupez vous laisse du temps pour l’écriture ?
Je suis professeur retraitée. Après des études classiques (latin-grec), j'ai choisi les mathématiques car il y avait beaucoup plus de postes aux concours dans cette spécialité qu'en lettres classiques ou histoire, mes disciplines préférées.
J'ai commencé à écrire en décembre 2001, alors que je venais de prendre ma retraite. J'ai écrit 9 romans en 8 ans (les plus longs), sans chercher à publier. Depuis la première publication, Deux étés inoubliables en 2009, j'ai beaucoup ralenti le rythme, car je suis très occupée par les séances de dédicaces en différents lieux, et les salons du livre.
3- Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ? Écrivez-vous régulièrement ou pas vraiment ? Vous est-il déjà arrivé de rester longtemps sans écrire ? Si oui, pour quelle raison ? Trouvez-vous que vous manquez de temps pour écrire ? Où écrivez-vous ? Avez-vous un espace pour écrire ?
Dans quel état êtes-vous quand vous écrivez ?
Actuellement, j'écris en fin d'après-midi et en soirée, jusque vers 23 heures. Le rythme d'écriture dépend de mes activités et de mes déplacements, familiaux ou autres. Je reste plusieurs mois sans écrire après chaque roman car je dois les relire moi-même des dizaines de fois (et les faire circuler dans un comité de correcteurs) avant publication. C'est aussi le moment où je peaufine mes couvertures. J'ai également besoin de temps pour "sortir" du roman terminé et devenir disponible pour le suivant dont l'intrigue mûrit dans mon esprit.
Un coin du salon est aménagé en bureau, avec 2 ordinateurs. J'écris sur le bureau où je corrigeais mes copies à Aubagne, lorsque j'enseignais dans un grand lycée de Marseille. L'écriture me plonge dans le même état que la lecture : la maison pourrait s'écrouler autour de moi, sans que j'y prête attention. D'autre part, je vis à chaque instant avec mes personnages : j'imagine de nombreux dialogues entre eux qui n'apparaîtront pas nécessairement dans le texte, mais qui me permettent d'établir avec eux une relation très intime... Inutile de préciser, que cette cohabitation n'est pas toujours bien vécue par mon entourage !
4- Pourriez-vous me raconter comment vous avez commencé à écrire ?
Qu’est-ce que vous avez commencé par écrire ? Quand ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ? Faisiez-vous lire ce que vous écriviez ? Si oui, à qui ? Quels étaient les avis que vous récoltiez ? Avez-vous été encouragé(e), découragé(e) ? Par qui ?
J'ai toujours eu envie d'écrire. Etudiante, j'ai écrit un conte et un recueil de poèmes. Dès que j'ai été en retraite, je me suis séparée de tous mes documents professionnels de mathématiques, et j'ai commencé à écrire... en cachette de mon mari, c'est à dire enfermée dans le cabinet de toilette. J'ai ainsi écrit 4 romans, les plus longs, à la main, avant de les taper à l'ordinateur lorsque j'étais seule à la maison. Je suis sortie de la clandestinité au cinquième roman et j'ai alors écrit directement à l'ordinateur. Mon mari est devenu mon premier lecteur. Il m'a toujours encouragée. Le cercle de lecteurs s'est peu à peu étendu à des amis. Ce qui les impressionnait le plus, c'était la richesse des intrigues et leur diversité d'un roman à l'autre.
5- Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où vous avez eu un manuscrit prêt et le moment où vous avez décidé de faire des démarches pour le publier ? Est-ce que quand vous l’écriviez, vous aviez déjà en tête l’idée de le publier ? Qu’est-ce qui vous a poussé à publier ? Est-ce que vous trouvez que c’est une étape importante ? Nécessaire ? Ou pas ?
J'ai terminé mon premier roman (SF) Dans une autre vie... en juillet 2002. En janvier 2009, après avoir lu un article sur l'édition numérique, j'ai proposé Deux étés inoubliables, mon sixième roman (dans l'ordre d'écriture) à Edilivre qui l'a immédiatement retenu en collection "Coup de Coeur". L'avantage de cette collection, c'est que tout était gratuit : mise en page, corrections, couverture en couleurs...
Jusque-là je ne pensais pas à publier car, si je n'avais aucune relation dans le milieu de l'édition, je savais néanmoins comment les maisons fonctionnaient, et qu'une anonyme comme moi n'avait pratiquement aucune chance d'être seulement lue... En revanche, j'écrivais en ayant toujours présent à l'esprit un lecteur imaginaire auquel je m'efforçais d'offrir le meilleur de ce que je pouvais faire, c'est à dire avec un souci de qualité (style, orthographe, rigueur de l'intrigue...) dès le premier jet.
La publication est naturellement une étape importante, car elle permet de nombreuses rencontres, d'élargir le cercle de ses lecteurs, et surtout de connaître leurs impressions. Dans chaque livre dédicacé je glisse un marque-page avec mon adresse mail personnelle sur laquelle j'invite les lecteurs à me les communiquer. Certains prennent la peine de les exprimer par écrit ; d'autres m'en parlent lorsqu'ils me retrouvent à l'occasion d'un nouveau salon du livre ou d'une séance de dédicaces. Le plaisir et la satisfaction des lecteurs est le meilleur des encouragements !
6- Quand avez-vous publié votre premier livre ? Quel était le mode d’édition (éditeur et lequel, ou autoédition) ? Vous rappelez-vous votre sentiment lorsque votre premier livre a été publié ?
Deux étés inoubliables est paru en septembre 2009 chez Edilivre (édition numérique), au moment où nous déménagions d'Aubagne à Chamalières. J'avais alors écrit 9 romans. Voir ce premier roman sous la forme d'un livre m'a remplie de joie, même si j'étais consciente des limites de l'édition numérique.
7- Qui a décidé de la présentation du livre sur les pages de couverture ?
C'est Emilie Barreau, la directrice de la collection "Coup de Coeur". Cette collection a disparu depuis plusieurs années des publications d'Edilivre.
8- Avez-vous participé à des concours littéraires ? Avez-vous reçu des prix ? Comment la participation se déroulait-elle ?
J'ai rapidement découvert par moi-même le côté "bidon" de nombreux prix littéraires, et lors de nos échanges en salons du livre, des auteurs m'en ont expliqué le fonctionnement : le thème change, sans qu'on sache pourquoi, entre l'appel à textes et la publication des résultats... (Salon du livre de Saumur 2011, Prix René Demaison à l'Argentières en Bessée...). La plupart du temps, une collectivité organise un pseudo prix littéraire pour couronner l'ouvrage publié par un élu ou un notable local... Parfois les prix littéraires ne sont pas décernés par un jury de lecteurs qui ont lu et évalué tous les livres, mais par des votes de copinage sur Internet, de la part de personnes qui n'ont même pas lu les oeuvres en lice... ou le vote pour la plus belle couverture... J'ai donc rapidement cessé de présenter des romans, et me suis désintéressée des prix littéraires.
Lorsque je me suis inscrite au salon du livre de Figeac 2014, je me suis pourtant laissé tenter par l'invitation à envoyer deux exemplaires d'un livre. Aucun thème imposé, seulement une date de publication. J'ai choisi Rendez-vous à Orcival imprimé en offset à plus de 2000 exemplaires, donc peu coûteux : avec un peu de chance, il atterrirait dans une bibliothèque, et des lecteurs en profiteraient. La veille du salon je suis venue visiter la salle où j'ai rencontré l'organisateur. Il m'a expliqué la composition de jury, les critères d'évaluation... si c'était vrai, cela semblait sérieux. Je n'entretenais cependant aucun espoir ; je n'étais d'ailleurs pas un auteur de la région du Lot...
Lorsque les résultats ont été proclamés le lendemain, je n'y prêtais pas particulièrement attention. L'organisateur a dû venir me chercher pour monter sur l'estrade : Rendez-vous à Orcival avait obtenu le deuxième prix de la ville de Figeac ! Le premier prix couronnait un auteur local, ancien instituteur, pour son roman Le vieux cartable.
En janvier 2016, j'ai vu sur Facebook le règlement du prix Fondcombe. Mon roman Huis clos au manoir des soupirs remplissait les conditions. J'en ai envoyé 2 exemplaires. Le 12 décembre, j'étais en train de ranger la cuisine quand mon mari m'a appelée à l'ordinateur : Huis clos au manoir des soupirs avait obtenu le Prix Fondcombe 2016, à l'unanimité du jury, ce qui me touchait beaucoup. Depuis, j'ai un peu repris confiance dans le sérieux des prix littéraires, sans perdre de vue que beaucoup d'entre eux n'ont pas pour but de promouvoir une œuvre de qualité.
9- À partir du moment où vous avez publié votre premier ouvrage, vous a-t-il été plus facile de publier ensuite ?
Avec la publication d'un premier roman, j'ai commencé à participer à des salons du livre où j'ai échangé avec d'autres auteurs qui m'ont beaucoup appris. J'ai découvert que les auteurs édités par de "vraies" maisons d'édition étaient souvent déçus, voire très insatisfaits de leur éditeur. Parallèlement, j'ai rencontré des auteurs indépendants (je préfère ce terme à "autoédités"), qui appréciaient leur statut. Je me suis fait ma propre opinion et n'ai envoyé aucun autre roman à une maison d'édition, pas même à Edilivre car cet éditeur fixe un prix de vente beaucoup trop élevé : 30€ pour Deux étés inoubliables qui était alors mon roman le moins long !
J'avais 8 romans terminés... J'ai appris à faire la mise en page ainsi que mes couvertures. Mon mari a créé au mois de juin 2010 une auto entreprise officielle, les Editions Charoumu. En 3 mois, nous avons publié 3 romans : La Forteresse du désert, Le défi à Osiris, et Deux étés inoubliables (à 21€), dont Edilivre nous a gentiment rétrocédé les droits.
10- Pour ceux et celles qui ont fait l’expérience de l’auto-édition : comment avez-vous diffusé l’ouvrage ? Où l’avez-vous diffusé ? Pourquoi avez-vous publié en auto-édition ?
Nous diffusons nous-mêmes nos livres, ce qui implique un gros travail, prend beaucoup de temps, et nécessite de nombreux déplacements. Ils font l'objet d'un dépôt-vente dans des librairies, des maisons de la presse, des Espaces culturels, et des rayons librairie de grands magasins.
L'autoédition me semble un bon statut pour des auteurs qui n'ont pas les relations sociales appropriées, qui ne veulent pas dépenser des fortunes en frais d'envoi de tapuscrits retournés avec une lettre de refus stéréotypée, des auteurs qui n'ont même pas la certitude qu'on a lu ne serait-ce que quelques pages de leur œuvre.
11- Où peut-on trouver vos livres ? Vos livres se trouvent-ils en librairie et savez-vous lesquelles ? À combien d’exemplaires vos livres ont-ils été tirés ? Certains ont-ils été réédités ?
Nous avons créé un site Internet sur lequel les visiteurs peuvent découvrir l'ensemble de mes romans, et commander directement s'ils le souhaitent.
Lorsqu'ils ont choisi un titre les lecteurs peuvent également le commander dans tous les points de vente de livres, car ils sont référencés sur DILICOM (Cyber Scribe). Quelques titres sont en vente localement dans des librairies, maisons de la presse ou rayons livres des grandes surfaces. Essentiellement Rendez-vous à Orcival en Auvergne, Deux étés inoubliables dans le Drôme et le Vercors, mais aussi Huis clos au manoir des soupirs et mon tout nouveau roman L'or des Carpates.
Rendez-vous à Orcival a été tiré à 3100 exemplaires en offset, Deux étés inoubliables a été tiré à 250 exemplaires chez Edilivre, puis réédité aux éditions Charoumu en 2700 exemplaires. Le défi à Osiris dépasse les 1000 exemplaires vendus. Tous les titres sont régulièrement réimprimés. Seul Deux étés inoubliables a été réédité. Les tirages des romans de science-fiction sont plus modestes, car ils touchent un lectorat restreint. Ce qui m'encourage c'est que les lecteurs qui en ont découvert un achètent les autres, et demandent quand sortira le quatrième...
Tous les titres sont disponibles en livres numériques (fichiers epub sans DRM), soit aux éditions Charoumu, soit chez l'éditeur Livre-Book..
12- Pouvez-vous me parler en quelques mots de vos livres ? Est-ce qu’ils sont d’un genre particulier ? Pouvez-vous dire quelques mots du thème ou de l’histoire ? Des personnages ? Est-ce que ça se passe à une époque et dans un lieu particulier ?
Mes romans appartiennent à un peu tous les genres, à part la Romance et l'érotisme. Ils vont de l'antiquité au futur... Le lecteur y trouve tout ce qui fait à mes yeux le charme d'un roman : suspense et rebondissements, de l'émotion car on s'attache aux personnages, le côté sentimental de la relation amoureuse...
Deux passions ont inspiré directement 2 romans : L'Egypte où nous avons beaucoup séjourné en voyageurs indépendants est à l'origine du roman historique Le défi à Osiris. Le roman d'aventures La Forteresse du désert évoque de nombreux souvenirs vécus de nos randonnées annuelles à pied dans différentes régions du Sahara. Deux étés inoubliables relate une enquête policière sur des crimes commis douze ans plus tôt, alors que Huis clos au manoir des soupirs s'apparente plutôt à une comédie policière ou un pastiche de roman policier. Deux âmes en détresse est un roman fantastique inspiré par les vieilles pierres du Brionnais, du Charolais et du sud de la Bourgogne : ce que ces vieilles pierres ont vécu, dont elles conservent peut-être la mémoire, une empreinte temporelle à laquelle est sensible mon héroïne. L'orphelin du lac (le plus long, publié en 2 tomes) représente la biographie d'un personnage fictif, à la fin du 19ième siècle en Bavière. sa revanche sur les humiliations de son enfance grâce à la découverte d'un trésor précolombien au Pérou avec un ami à l'âge adulte. Je suis naturellement allée au Pérou...
Rendez-vous à Orcival est une histoire familiale dans le massif du Sancy en Auvergne, comportant de nombreux mystères des zones d'ombre, et des mystères non élucidés.
Quatre romans composent la série de science-fiction Fédération des Planètes Solidaires. Ils mettent en scène 3 personnages principaux communs dans un même univers de science-fiction, mais chacun raconte une histoire complète, largement indépendante des autres, pour qu'il ne soit pas nécessaire de les lire tous et dans l'ordre. De plus ces histoires appartiennent à des genres très différents. Trois sont publiés ; le quatrième paraîtra au printemps 2018.
13- Est-ce que vous avez écrit ce livre pour une occasion particulière ou pour témoigner de quelque chose en particulier ?
J'ai rêvé des Carpates et construit l'intrigue de L'or des Carpates avant d'avoir découvert cet univers si particulier. Nous avons donc organisé un long voyage en voiture à travers l'Europe au mois de juin 2016, pour découvrir les lieux imaginés et m'imprégner de leur atmosphère. Ce voyage nous a conduits dans les Tatras en Slovaquie où nous avons séjourné : j'ai donc fait toutes les promenades et visité tous les sites évoqués dans le roman : les aventures d'une Auvergnate en Slovaquie, à la recherche d'un trésor scythe, suivant les indices communiqués par son grand-père dans un message posthume crypté... une sorte de jeu de piste aux multiples rebondissements dans un univers très romantique.
14 – vous serez présente au Rencontres Littéraires « Les Polars du Chat » le 8 et 9 juillet au Creusot, Pouvez-vous me dire ce que vous attendez de ces rencontres ?
Du salon littéraire au Creusot, j'attends de nouvelles rencontres avec des auteurs, des visiteurs, des lecteurs potentiels. J'y vois une belle opportunité de partager ma passion de la lecture et de l'écriture. Peut-être y retrouverai-je des lecteurs perdus de vue depuis que le salon du livre du Breuil a cessé.
Si vous aviez quelques mots à dire aux lecteurs, pour qu’ils viennent vous rencontrer au Salon ?
N'ayez surtout pas peur d'approcher et de venir bavarder avec moi : vous ne vous ennuierez pas ! Mes romans sont un peu mes enfants : j'en parle avec passion. Je vous ferai rêver en partageant avec vous des souvenirs de mes randonnées au Sahara, les merveilleux bivouacs sous les étoiles où l'on voit les constellations traverser le ciel... Je vous promènerai en felouque sur le Nil, je vous servirai de guide dans les temples et vous décrirai les peintures des tombes de l'Egypte antique... Je vous emmènerai en voyage, au Pérou, En Slovaquie...
Merci infiniment d’avoir répondu à la curiosité du Chat ! Je vous dis à très bientôt les 8 et 9 juillet au Creusot !
Ajouté le 08/06/2017 par Le Chat - INTERVIEW

