INTERVIEW de Christophe ROYER

 

Bonjour Christophe

Le Chat a envie de vous connaître un peu plus ! êtes-vous prêt à affronter sa curiosité ?

 

Pouvez-vous vous présenter ?

Christophe Royer, 46 ans, marié et père d’un garçon de 12 ans.

Où êtes-vous né ?

Au Creusot.

Où avez-vous vécu ?

A Montceau, Orléans, Dijon (5 ans), Lyon (10 ans) et actuellement à Saint Vallier en Bourgogne depuis bientôt 10 ans.

Est-ce que vous pouvez me parler de votre enfance ? (Les parents, les frères et sœurs…)

Enfance dorée, dense et entourée de beaucoup de copains. Rythmée par le sport, la musique et les vacances en famille.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ?

Une simple étagère dans un placard fermé

Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Quelques livres du Reader digest, des autobiographies et des livres médicaux. Aucun Journal. Aucune revue.

Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ?

J’ai commencé avec Mickey Parade, Tintin et Astérix, la bibliothèque rose (club des 5 et TKKG), puis je suis monté en puissance avec San Antonio, OSS, S.A.S avant de rentrer dans la science-fiction et la fantasy, les romans de terreurs et les thrillers. J’étais également abonné à la revue « sciences et vie » que j’achète encore en fonction des dossiers.

Quels sont les auteurs que vous aimiez ?

Stephen King, Dean Koontz, Graham Masterton, Anne Rice, Tim Powers, David Brin, Frank Herbert, Dan Simmons.

Et maintenant ?

Les mêmes avec en plus : Maxime Chattam, Fred Vargas, Henri Loevenbruck, Ravenne et Giacometti et beaucoup de bandes dessinées.

 

En dehors de votre activité d’écrivain, est-ce que vous avez un travail en plus de celui-ci ?

Oui.

Quelle est votre profession ?

Chef de projet informatique

Avez-vous eu d’autres activités professionnelles ?

Oui, je suis docteur en physiologie animale, j’ai donc fait de l’enseignement et de la recherche durant mon doctorat.

Est-ce que l’emploi que vous occupez vous laisse du temps pour l’écriture ?

Oui, j’écris principalement les soirs et pendant les vacances.

 

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

Oui, je suis le plus prolifique entre 22h et 2h.

Écrivez-vous régulièrement ou pas vraiment ?

Le rythme peut varier, il est dicté par la charge de travail et la vie familiale.

Vous est-il déjà arrivé de rester longtemps sans écrire ?

Les périodes sans écriture se raccourcissent de plus en plus. Quand je n’écris pas, j’y pense.

Trouvez-vous que vous manquez de temps pour écrire ?

Oui. Idéalement, j’aimerai m’y consacrer beaucoup plus.

Où écrivez-vous ?

Chez moi, mais j’adore également le faire dans des endroits publics comme les cafés.

Avez-vous un espace pour écrire ?

Oui. Dans un coin de la salle à manger avec toujours de la musique dans les oreilles.

Dans quel état êtes-vous quand vous écrivez ?

La première heure est toujours agitée et peu productive, puis je rentre en condition, devient calme et totalement immergé dans mon histoire.

 

Pourriez-vous me raconter comment vous avez commencé à écrire ?

Par hasard, un besoin qui a grandi au fil du temps, l’envie de poursuivre l’écriture d’un scénario commencé il y a très longtemps

Qu’est-ce que vous avez commencé par écrire ?

Un roman d’aventure et d’anticipation.

Quand ?

Commencé il y a plus de vingt ans mais repris sérieusement fin 2014.

Pourquoi ?

C’était le bon moment. Marre d’avoir cette histoire qui tournait en boucle dans ma tête.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Le besoin de raconter des histoires que j’aimerai lire. De laisser un livre en héritage à mon fils.

Faisiez-vous lire ce que vous écriviez ?

Oui.

A qui ?

A ma femme puis aux amis proches

Quels étaient les avis que vous récoltiez ?

Passé la surprise, les retours étaient bons.

Avez-vous été encouragé(e), découragé(e) ?

Oui, surtout encouragé à poursuivre.

Par qui ?

Par la famille, amis et d’autres romanciers.


Combien de temps s’est-il écoulé entre le moment où vous avez eu un manuscrit prêt et le moment où vous avez décidé de faire des démarches pour le publier ?

Il n’y a pas eu de délais. Les démarches étaient déjà faîtes avant la fin de la version finale.

Est-ce que quand vous l’écriviez, vous aviez déjà en tête l’idée de le publier ?

Oui.

Qu’est-ce qui vous a poussé à publier ?

Le plaisir, la fierté d’avoir été au bout d’un rêve, d’avoir l’objet physique en main.

Est-ce que vous trouvez que c’est une étape importante ? Nécessaire ? Ou pas ?

Fondamentale.

 

Quand avez-vous publié votre premier livre ?

Début 2016

Quel était le mode d’édition (éditeur et lequel, ou autoédition) ?

En autoédition.  

Vous rappelez-vous votre sentiment lorsque votre premier livre a été publié ?

Un grand bonheur.

 

Qui a décidé de la présentation du livre sur les pages de couverture ?

En autoédition, j’ai tout fait seul.


Avez-vous participé à des concours littéraires ?

Le premier roman, « Projet Sapience – L’arche », participe cette année au prix imaginaire de nouvelles plumes et à celui des rencontres littéraires du Creusot.

Avez-vous reçu des prix ?

Non.

Comment la participation se déroulait-elle ?

Elle est en cours. Alors j’attends….


À partir du moment où vous avez publié votre premier ouvrage, vous a-t-il été plus facile de publier ensuite ?

Oui, car je suis encore en autoédition. Comme c’est une duologie, j’ai voulu conserver une certaine cohérence.


Pour ceux et celles qui ont fait l’expérience de l’auto-édition : comment avez-vous diffusé l’ouvrage ?

De bouche à oreille, en créant en blog, en transformant mon profil FaceBook, en envoyant les romans à certains bloggeurs, salons du livre et émission de radio.

Où l’avez-vous diffusé ?

Uniquement à l’Espace Culturel Leclerc de ma ville ou via mon blog. L’objectif était de ne pas le mettre en accès sur le catalogue général et sur les grandes plateformes pour pouvoir ensuite trouver un ‘vrai’ éditeur.

Pourquoi avez-vous publié en autoédition ?

Pour être sûr de pouvoir concrétiser mon projet. Eviter les mauvaises expériences avec des ‘faux éditeurs’. Pour débuter, j’ai trouvé que c’était la solution la plus simple pour avoir des retours rapides et savoir s’il fallait que je continue l’écriture ou pas.


Où peut-on trouver vos livres ?

Sur mon blog et à L’espace Culturel Leclerc de Montceau.

Vos livres se trouvent-ils en librairie et savez-vous lesquelles ?

Non. C’est un choix délibéré de ma part.

À combien d’exemplaires vos livres ont-ils été tirés ?

Actuellement, 300 pour le premier et 135 pour la suite sortie en avril 2017.

Certains ont-ils été réédités ?

Oui. Je réédite au fil de l’eau…

 

Pouvez-vous me parler en quelques mots de vos livres ? Est-ce qu’ils sont d’un genre particulier ?

Pouvez-vous dire quelques mots du thème ou de l’histoire ? Des personnages ? Est-ce que ça se passe à une époque et dans un lieu particulier ?

J’ai pour l’instant écris deux romans d’anticipation qui constituent le diptyque d’une aventure spatiale « Projet Sapience ». Rédigé comme un scénario de film, et autant destiné aux adolescents qu’aux adultes, nous allons suivre les aventures d’un groupe de colons hétéroclites, partis pour coloniser une nouvelle planète et qui vont être confrontés à une succession d’incidents étranges. Le tome 1, « L’arche », raconte le voyage vers Sapience, le tome 2, « Hostile », se déroule sur Sapience.

Côté projet, j’ai débuté l’écriture de mon premier roman policier qui se déroulera entre Paris et Montceau. Nous suivrons les enquêtes d’une jeune capitaine travaillant pour une brigade spéciale de la BRP, Brigade de Répression du Proxénétisme.

 

Est-ce que vous avez écrit ces livres pour une occasion particulière ou pour témoigner de quelque chose en particulier ?

Au travers de l’aventure, de l’humour et de la biologie, j’aborde en douceur et sans moralisation virulente des thèmes importants comme l’écologie, la génétique, le progrès et l’avenir de l’humanité.

 

Vous serez présent aux Rencontres Littéraires « Les Polars du Chat » le 8 et 9 juillet au Creusot, Pouvez-vous me dire ce que vous attendez de ces rencontres ?

Justement, faire des rencontres avec les lecteurs et les auteurs. Partager leurs expériences. Mais surtout passer un bon moment de convivialité.

 

Si vous aviez quelques mots à dire aux lecteurs, pour qu’ils viennent vous rencontrer au Salon ?

Lire un roman doit rester un plaisir, un moyen de s’évader, de s’immerger dans une histoire, de se déconnecter du quotidien. Si en même temps on peut s’instruire et développer son esprit critique, c’est encore mieux. Ce sont tous ces ingrédients que j’essaye de mettre dans mes romans.

 

Merci infiniment Christophe d’avoir répondu à la curiosité du Chat ! Je vous dis à très bientôt les 8 et 9 juillet au Creusot !

 

 


Ajouté le 13/06/2017 par Le Chat - INTERVIEW