Malfront les fantômes de la combe

Malfront les fantômes de la combe

Le Chat s’est régalé ! Coup de cœur !

http://www.inoctavo-editions.com/livre-158-malfront-les-fantomes-de-la-combe

 

Une malédiction plane sur Malfront : les cadavres s’accumulent dans ce petit village où tout le monde se connaît. Des corps retrouvés dans des postures très singulières ou des cadavres dont leur anatomie est encombrée d’objets incongrus sont des énigmes pour les enquêteurs. Le vieux chêne nous conte l’histoire de Malfront, de 1794 à nos jours, afin de nous aiguiller sur les origines de cette malédiction. Les personnages sont haut en couleur, le rythme est soutenu et le mystère perdure jusqu’aux dernières lignes. Les phrases sont sublimement tournées avec une pointe de poésie graveleuse sans être vulgaire. L’auteur joue avec les mots pour le bonheur de nos zygomatiques. Une lecture addictive où tous les ingrédients sont réunis pour passer de très bonnes heures de lectures !

Où trouver ce livre ?

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4ème de couverture

"Une lignée maudite, une rivière de sang."

An trois de la République. Lyon, ville insoumise, endure la plus sanglante des répressions. Fuyant la soldatesque, une nonne accepte l’invitation d’une étrange vieille, croisée au détour d’un chemin. Marceline restera à Malfront, contrainte et forcée par les effets d’onguents qui vont l’éloigner du Seigneur. Elle accouchera, malgré elle, d’une descendance bercée de maléfices qui ne s’éteindront jamais. Juin 2007. À Martebrun, paisible bourgade des Monts du Lyonnais, on égorge, on flingue, on assassine ! Trio improbable, un commissaire alcoolo-dépressif, un écrivain fantôme et une fliquette néogothique tentent d’enrayer l’hémorragie de notables… 1er Prix Plume de Glace de SERRE-CHEVALIER 2012 1er Prix Centaure Noir de NOISY-le-ROI 2012

Extrait : «Je me souviens de ce 8 thermidor, jour de carthame à octidi, comme si c’était hier. À cette époque, je n’étais encore qu’un gland dans la mousse épaisse d’un tapis de feuilles humides. Un rigodon glougloutait en contrebas. Des corneilles me tournaient par-dessus le crâne et criaient à s’en décrocher la jactance. Les piailleuses lorgnaient un macchabée flottant entre deux eaux. L’homme, habillé en royaliste, agrippé aux branches décharnées d’un arbre penché sur la rivière, pataugeait bras ballants, à contre-courant. Les corneilles descendaient en torche et lui chapardaient des morceaux de viande. La sérénade durait depuis des jours.»

 

 

salon de Miribel 2016 avec Gérard Coquet

 

 

 


Ajouté le 17/01/2017 par Le Chat - LES LECTURES DU CHAT